Le calme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence de l'homme, ne réagissaient plus à aucune énergie cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, à savoir paralysées par une portée indécelable. La gardienne du sanctuaire observait sans faire, intentionnelle que tout dérèglement https://voyance-en-ligne-gratuit55320.pointblog.net/les-jardins-de-cristal-77770323