Depuis les premières manifestations de parfums irréversibles, Isadora avait cessé d’accueillir les internautes. Elle restait enfermée dans son atelier, entre les alambics, les huiles denses et les poudres végétales, choisissant de faire les formules médiévales avec soupçon. Les flacons contenant les permis tristes étaient avec précaution étiquetés et rangés à https://advoyance42963.blogs-service.com/65077051/l-essence-du-silence